C’était une chanson de CharlElie Couture. C’est maintenant un récit, signé Jean-François Jacq. La ballade de Serge K est un livre-enquête qui dresse le parcours et le portrait, tout en sensibilité, d’un jeune ouvrier de 24 ans, retrouvé mort de froid et de faim en 1981, à côté de l’usine d’emboutissage d’où il avait été licencié quelques mois plus tôt.
Pour les restaurateurs de l’Aire urbaine, quand vient le moment de partir à la retraite, il faut se confronter à la difficulté de trouver un repreneur. Selon l’Union des métiers de l’industrie et de l’hôtellerie, dans le secteur, il faut compter en moyenne trois à quatre ans de recherche avant de trouver. Aux Trois Bonheurs, restaurant emblématique d’Etueffont depuis plus de 30 ans, les gérants sont en recherche depuis deux ans, en vain. D’autres, qui ont réussi à revendre leur fonds de commerce au bout de quelques années, s’estiment chanceux.
Un sergent du 35e RI à Belfort a vu son contrat d’engagement rompu après qu’un soldat s’est plaint d’avoir subi de sa part des violences physiques et des menaces. En cause, une coupe de cheveux non réglementaire. Le tribunal administratif de Besançon s’est emparé du sujet.
L’after dans un appartement charmontais a tourné au lynchage d’un jeune vingtenaire. Deux Nordistes ont été mis en cause. Un premier rapidement interpellé et un second, plus fourbe, au très lourd pedigree. Direction la prison de Besançon pour ce dernier.
Des plats mijotés et des saveurs nouvelles, c’est la promesse de Melina Merklen, Belfortaine d’origine malgache qui ouvre son restaurant Tiako, rue de Belfort. Le début d’une belle aventure pour la quinquagénaire qui réalise un rêve de petite fille.