La victoire du PSG lors de la finale de la Ligue des Champions a provoqué le rassemblement d’un groupe de 400 à 500 personnes au centre de Belfort, samedi soir, dans une ambiance qui a été plutôt bon enfant pour la très grande majorité des supporters.
Le festival Escales en musique se tiendra entre les communes de Giromagny, Auxelles-Haut et Rougemont-le-Château. Cette année, la comédienne césarisée Fanny Cottençon sera l’invitée d’honneur et, pour la première fois, des concerts seront proposés au jeune public.
Au détour d’un chemin, un joli buisson d’aubépine en fleurs attire mon regard. Baigné de lumière, il se découpe à contre-jour dans la douceur matinale. Je prends le temps d’en saisir l’instant, de soigner le cadrage, lorsqu’apparaît soudain, dans l’arrière-plan, un mâle de pie-grièche écorcheur. Sous son masque sombre et l’élégance subtile de son plumage, il apparaît resplendissant. Les haies sauvages, les prairies ouvertes et les buissons épineux composent le biotope idéal pour cette espèce discrète, intimement liée à ces paysages encore préservés. Tout laisse à penser que le couple a choisi ce petit coin de nature pour y établir son territoire. Dissimulé dans mon véhicule, immobile au bord du chemin, j’assiste en silence à une scène d’une rare intimité. Le mâle veille avec assurance sur son domaine, tandis que la femelle apparaît furtivement entre les branches. D’un vol précis et agile, il capture quelques proies qu’il lui offre avec attention. Déjà, le temps presse : le couple s’affaire à la construction du nid dans une haie basse en bordure de route. Brindille au bec, le mâle vient se poser à quelques mètres seulement de mon téléobjectif, m’offrant un instant suspendu, fragile et précieux. Alors, à bout portant, la nature dévoile toute sa poésie dans le silence discret d’un matin de printemps.
Au départ, une dispute entre enfants de moins de dix ans. À l’arrivée, des coups de revolver tirés en pleine rue à Belfort et un père de famille et ses deux enfants, qui passaient par là et qui échappent de peu à une balle perdue.
Ce 30 mai à Belfort, les insultes et les jets d’œufs n’ont qu’à peine assombri toute la joie qui régnait au sein de la marche des fiertés suivie par au moins 300 personnes. Parce que « c’est trop bon de pouvoir être comme on est », et de ne pas « avoir à se cacher ». Dans le cortège, plusieurs participants regrettent toutefois le peu d’agents de police mobilisés pour sécuriser l’événement.